Classe virtuelle, le vent en poupe !

Réduire les distances

Réunir des personnes en un même lieu, au même moment, n’est pas toujours chose aisée. Les distances à parcourir peuvent être importantes, le transport coûteux en temps, en argent, en empreinte écologique…

 

La Toile permet de se connecter aisément, avec son ordinateur personnel équipé d’un micro et d’une webcam, pour communiquer avec des personnes réparties aux quatre coins du monde.classe-virtuelle

Il est ainsi possible de monter des formations qui regroupent des personnes géographiquement très éloignées. Mais pas seulement, car si l’on habite une grande ville, il est possible d’avoir à faire 3 heures des transport dans la journée. Il est peut-être plus intéressant dans ce cas de travailler depuis son bureau, son école, son domicile, un cybercafé…

Depuis 2003, j’ai réalisé des centaines d’heures d’animation de formations, de soutenances de mémoires, de réunions de travail, en utilisant une classe virtuelle. J’ai ainsi diminué mes trajets vers Paris de moitié. Vous imaginez la réunion de 10 h à 16 h en plein Paris depuis ma province à la frontière suisse : lever 4 h, train à 6 h, 2 h 30 de TGV, une 1/2 heure de métro, la réunion et retour vers 23 h à la maison… Mes étudiants de Master 2 ont pu ainsi soutenir leurs mémoires qui depuis la Chine, qui depuis l’Amérique du Sud…

Une classe virtuelle gratuite

CartierSachez d’ailleurs que tout enseignant du primaire et du secondaire peut bénéficier gratuitement d’une classe virtuelle mise à disposition par le Ministère, qui s’appelle Saba Centra.

 

Imaginez vos élèves communiquer en direct avec des élèves au Québec dans le cadre d’un échange. Vous traversez l’Atlantique en une seconde.

Jacques Cartier a navigué vingt jours pour atteindre le Saint-Laurent en 1534 !

Et la météo était bonne !

 

 

On pourrait craindre une sorte de déshumanisation des contacts entre les personnes. Mais, si le formateur sort d’un rôle exclusivement expositif, alors toutes les personnes participantes interviennent, montrent et commentent des documents à l’écran. Bref, une pédagogie active s’impose.

On peut lier d’ailleurs la classe virtuelle à une plateforme de formation asynchrone, comme Moodle par exemple, que l’on trouve sur de nombreux espaces numériques de travail (ENT). Les participants y déposent des documents, réfléchissent de façon collaborative dans un forum dédié, puis réalisent une synthèse commune en classe virtuelle.

Avec ces outils, on se surprend à réinventer sa pédagogie, en donnant beaucoup plus de place à la personne qui apprend. Au début, on est un peu figé par les outils qu’il faut domestiquer. Et puis, une fois ces savoirs procéduraux dominés, la voie est libre pour les apprentissages.

Remarque de dernière minute : depuis le 22 novembre, je bénéficie d’un hébergement permanent pour mes activités d’auto-entrepreneur (formation d’adultes) en classe virtuelle à cette adresse : http://espaceformation.classilio.com/jacques_cartier

Une chronique de Jacques Cartier

www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.eu

 

Commentaires

commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *