Ne nous laissons pas inonder !

Du ressenti individuel à la réalité collective

Inondations à Paris

La mer monte, monte, monte, monte et a commencé son repas : « quant à son dessert il dépendra de notre courage à rendre son appétit moins vorace ». À l’heure où la décrue s’amorce et où nous avons frôlé une catastrophe nationale – voir la finale de Roland-Garros jouée un lundi – en ces temps de morosité climatique qui dépriment aussi bien vos élèves que vous même, enfoncez le clou et lancez le débat du réchauffement ! Sans esprit moralisateur ni grands discours, faites-le avec humour et poésie, comme Jacques Gamblin qui nous invite à se sentir responsable pour agir : « Arrêtez de ramper avec la langue, elle a déjà assez tournée, il faut baver du palpable ».

Commentaires

commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *