Déscolarisation, cela pourrait être pire !

Déscolarisation en Iran

On n’en fait jamais assez pour lutter contre la déscolarisation des enfants. Un billet de blog sur le monde, nous rappelle cependant que le pire est possible, en Iran en l’occurrence. Dans ce pays, 4,5 millions d’enfants ne sont pas scolarisés, sur un total de 13 millions d’enfants. On vous laisse faire le calcul, mais le ratio n’est pas terrible, terrible. Le gouvernement iranien mettrait donc en place des amendes et peines de prison pour les parents, ce qui risque d’ajouter un peu de pression à la misère.

Un billet à lire ici.

Commentaires

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1 commentaire

  • Lou dit :

    Bonjour,
    des preuves de lien entre « la pauvreté extrême » d’enfants et leur affectation à la vente de drogue et aux travaux d’usine en masse (4 millions 1/2 d’enfants sur les 13 millions du pays, ça ne doit pas passer inaperçu) s’il vous plait ?

    Il est des pays où les enfants peuvent être pauvres et aller à l’école, néanmoins.

    Dans un pays où j’ai croisé des enfants en guenilles et pieds nus, qui dormaient dans des grottes ou des tas de pierres, résidus de villages désertés depuis des siècles, certains me répondaient (je questionnais dans leur langue), qu’ils allaient à l’école, et comme je leur demandais, incrédule, où était l’école, ils me désignaient un point derrière moi. Je me retournais et, surprise, oui, un bâtiment récent, le seul à des km à la ronde. Je ne l’avais pas vu. (Parce que je ne l’avais pas imaginé sans doute.)

    Dans d’autres pays où les filles disparaissent de l’école assez rapidement, c’est pour les marier = les placer comme servantes (esclaves) dès 10-12 ans tout en les réservant à la procréation au profit du maître des lieux. Or on n’entend jamais parler de ces enfant(e)s de ces pays pourtant fort visités par les Français (beaucoup de Françaises en retraite, notamment, à la descente de l’avion).
    Moins intéressant(e)s que les petits Iraniens qui travailleraient dans les usines iraniennes et vendraient des cigarettes ou de la drogue dans les rues, sans doute.

    Bref, les situations sont à analyser une par une, sans préjugé sur les apparences ou à partir de seuls chiffres.

    Sans enquête sérieuse, je ne peux pas croire (car tout est croyance, reconnaissons-le) à ces trafics de drogue et travaux en usine de masse.
    Tout simplement parce que les Européens qui vont en Iran, même en s’écartant des chemins battus, ne croisent pas ces enfants. Pas en masse, pas que je sache en tout cas.

    Bref : où sont les 4,5 millions d’enfants iraniens non scolarisés dans les écoles du pays ? (madrasas comprises ?)
    Que font-ils de leur temps ?
    Cela reste à montrer.

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